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paperboyvdn.over-blog.com
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Parfois Google recèle de petits bijoux, mais concernant nos professions, le moteur de recherche se montre la plupart du temps et pour le moins récalcitrant.
Pourtant quand on arrive à lui ouvrir les entrailles, on tombe de temps en temps sur la perle noire, la petite chose qui ragaillardit, qui nous fait nous sentir moins seul dans la vaste lande de nos tournées matinales, cette chose qui à le don de nous imprimer un sourire jovial pour une journée entière.
Ce petit air frais, cette rareté donc si chère à nos élucubrations, j'en ai trouvé le gout en ouvrant un lien ce matin. http://paperboyvdn.over-blog.com
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Je vous transmets les mots de la VDN qui l'a présenté le 6 octobre dernier :
C'est un blog pas banal, constitué surtout de textes : normal, son auteur, Jean Sindera, est colporteur de presse. Il aime lire et écrire...
Et de nous raconter le réveil à 4 h 30 pour une tournée qui commence à 6 h sur son secteur de portage lillois. À cette heure-là, le livreur de journaux-blogueur fait d'étonnantes rencontres, ce qui donne des chroniques sur l'étrange monde du petit matin : il est incollable sur la tournée des camions poubelles, rencontre les fêtards qui vont se coucher quand lui se lève, se sait attendu par les lecteurs de la VDN dès potron-minet...
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Le 10 novembre 2010 à 12:07 dans Tranche de vie | Commentaires (0)
La Distribution de la Presse Locale... Un Marathon de Nuit !
Trouvé sur un blog consacré à l'histoire de la ville d'Halluin (59)
Hervé Delcourt, 35 ans, porteur de journaux, nous emmène pour sa tournée. Au pas de course. Dur de me séparer de mon oreiller à 3 h du matin. La routine pour Hervé Delcourt, 35 ans, carrure de sportif et concentré de bonne humeur. « Vous avez vos baskets ? » me demande le gaillard remonté comme un coucou dopé à la vitamine C. Je me surprends bêtement à regarder mes pieds, des fois que je serais venue en pantoufle comme dans mes cauchemars ! Tout va bien. La nuit ronronne sous le grand ballet des étoiles. Il est 3 h 45 au dépôt de presse, route de Linselles.
Hervé fait partie des quinze colporteurs de presse qui déposent quotidiennement les journaux chez les abonnés de la Vallée de la Lys. Tous les matins, c'est le même rituel. Chacun guette l'arrivée des journaux.
Avec des yeux plus ou moins endormis. Le livreur qui vient de la Pilaterie, à Villeneuve d'Ascq, est attendu comme le messie. « S'il y a de la casse sur les rotatives, les journaux arrivent plus tard forcément et les clients n'aiment pas ça », explique Jérémy Delsalle, le dépositaire de presse.
En deux temps-trois mouvements, plus de 5 000 journaux, Nord éclair et Voix du Nord, chauds comme des croissants, sont répartis entre les porteurs. Chacun a sa place sur les tables et ses petites manies pour plier les journaux. Pas le temps de commenter l'actualité du jour.
La course contre la montre peut commencer pour Hervé : 300 journaux à livrer dans Roncq centre. « Habituellement, j'assure ma tournée en scooter, je vais beaucoup plus vite parce que je peux me faufiler partout. » 4 h 35, nous voilà partis. Hervé a son circuit bien rodé entre le centre et les Chats-Huants. Ce Tourquennois connaît Roncq comme sa poche. Il exerce l'activité de colporteur depuis deux ans et demi. « J'étais déménageur mais mon dos me faisait trop souffrir. »
Porteur de journaux... Un job solitaire. À quoi pense Hervé quand il arpente les rues endormies ? Allez savoir. Papa de cinq enfants, il est président du club de foot du Brun Pain. Et supporter de l'OM. La mascotte des footballeurs marseillais se trémousse sur le rétroviseur. La débâcle des Bleus lui a mis le cœur à l'envers : « C'est dommage pour l'image que ça donne aux jeunes. »
Hervé saute de sa voiture. Disparaît en petites foulées. Revient. Redémarre. S'arrête à nouveau. C'est comme ça tous les jours de l'année. Par tous les temps. « L'hiver, c'est très dur. Quand les routes sont gelées, il faut prendre son courage à deux mains. Mais on s'y fait. » La valse des boîtes aux lettres se poursuit. Des petites, des grandes, toutes différentes. On s'amuse à deviner des vies derrière chacune d'entre elles.
« J'ai appris que cette dame était tombée, je lui glisse son journal dans la poignée de sa porte, c'est plus facile pour elle... Ici, le monsieur a de la difficulté à marcher, je lui monte son journal. Quand je peux rendre service, je le fais. Il nous arrive d'être attendus avec le café mais on n'a pas le temps ! »
Il y a les bons jours et les mauvais : « Les gens attendent leur journal. C'est frappant. Quand ils ne l'ont pas à l'heure, ça rouspète... Ils ne comprennent pas toujours que le retard n'est pas de notre fait. Et puis on ne peut pas livrer tout le monde en même temps. J'essaie de commencer par ceux qui travaillent. » Bientôt 6 h. Direction les Chats-Huants. « Regardez ce magnifique lever de soleil. C'est ma récompense », sourit Hervé.
Son petit défi, c'est de terminer son portage pour 7 h.
Son record : 160 journaux en une heure ! Un vrai marathon pour cet homme qui, outre sa mémoire d'éléphant, est doué d'un redoutable sens de l'orientation. « Tout est sur mon petit calepin mais j'ai toutes les adresses en tête. Certains clients prennent le journal tous les jours, d'autres deux ou trois jours par semaine, il faut retenir... La hantise, c'est d'oublier quelqu'un », explique Hervé qui se fait parfois accompagner par sa fille. Justine, 11 ans, ne rechigne pas à se lever en même temps que son père. C'est du bonus pour sa tirelire. Le job d'Hervé ne s'arrête pas là. Il tient un livre de bord, assure les encaissements et démarche des clients potentiels.
Certains abonnés reçoivent leur journal à la volée. C'est le cas de David, employé aux espaces verts de la Ville, affairé depuis 5 h à l'arrosage des massifs : « On a notre petit code. Quand il n'est pas chez lui, je m'arrange pour lui déposer son journal en route. Cet homme, c'est mon baromètre. Il me dit toujours la météo et ne se trompe jamais. Je sais si je dois prévoir mon imper pour la tournée du lendemain. » Il est 7 h. La ville se réveille dans la langueur estivale. Les commerces ouvrent doucement leurs rideaux. Mission accomplie pour Hervé. Il peut enfin savourer son journal.
Vendeur-colporteur de presse : « Un métier difficile mais valorisant »
On recense environ 20 000 vendeurs-colporteurs de presse en France. Un métier ancien et au statut particulier. Cette activité s'exerce en nom propre et de façon indépendante pour le compte d'un dépositaire ou d'un éditeur.
Jérémy Delsalle, dépositaire de la presse quotidienne régionale à Halluin, travaille avec quinze colporteurs de presse. Ils rayonnent sur Halluin, Roncq, Comines, Linselles, Bousbecque et Wervicq-Sud pour un volume global de 5 000 à 6 000 journaux par jour.
L'activité constitue le plus souvent un complément de revenus mais peut aussi, pour des grosses tournées, assurer un salaire convenable. Les vendeurs-colporteurs perçoivent un intéressement d'environ 15 % sur le prix du journal. Les rémunérations peuvent varier de 300 à 1 500 E pour une mission à honorer sept jours sur sept et toute l'année.
Franck Vandorpe est colporteur, une activité qu'il cumule depuis un an avec son métier de chef-cuisinier dans un restaurant de Linselles : « J'ai ouvert une poissonnerie à Halluin il y a quelques années mais j'ai fait faillite, je dois rembourser mes dettes. Un beau jour, j'ai vu une annonce en lisant le journal, je me suis dit pourquoi pas proposer mes services. Je travaille 90 heures par semaine mais je n'ai pas le choix. Et puis l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, paraît-il ! » Priscille et Jacques Descheerver exercent depuis huit ans. En couple. À respectivement 55 et 62 ans, ils sillonnent les rues de Linselles dès potron-minet.
« Il y a une certaine part d'insécurité la nuit. C'est pour cela que nous avons choisi d'assumer cette tournée ensemble. On ne se marche pas sur les pieds pour autant », sourit Jacques en mari protecteur. À 27 ans, Maxime Guzik vient de Tourcoing chaque matin pour assurer sa tournée avant de commencer sa journée de travail. Dans la vie, ce Tourquennois est chef d'équipe dans une entreprise de couverture à Roncq.
« Ma compagne élève notre enfant, ce job est un complément. C'est sûr, je ne fais jamais la grasse matinée mais j'ai découvert un univers que je ne connaissais pas. C'est un boulot difficile mais valorisant. J'aime beaucoup le contact avec les lecteurs. » Chacun vit l'activité différemment mais tous partagent la même hantise : la panne de réveil.
(Archives, Nord Eclair, 11/7/2010).
Le 10 novembre 2010 à 10:59 dans Tranche de vie | Commentaires (0)
Les Vendeurs-Colporteurs dans la presse
Vendeur-colporteur de presse : « Un métier difficile mais valorisant »
NORD-ECLAIR du 11/07/2010
On recense environ 20 000 vendeurs-colporteurs de presse en France. Un métier ancien et au statut particulier. Cette activité s'exerce en nom propre et de façon indépendante pour le compte d'un dépositaire ou d'un éditeur.
Jérémy Delsalle, dépositaire de la presse quotidienne régionale à Halluin, travaille avec quinze colporteurs de presse. Ils rayonnent sur Halluin, Roncq, Comines, Linselles, Bousbecque et Wervicq-Sud pour un volume global de 5 000 à 6 000 journaux par jour. L'activité constitue le plus souvent un complément de revenus mais peut aussi, pour des grosses tournées, assurer un salaire convenable.
Les vendeurs-colporteurs perçoivent un intéressement d'environ 15 % sur le prix du journal. Les rémunérations peuvent varier de 300 à 1 500 E pour une mission à honorer sept jours sur sept et toute l'année. Franck Vandorpe est colporteur, une activité qu'il cumule depuis un an avec son métier de chef-cuisinier dans un restaurant de Linselles : « J'ai ouvert une poissonnerie à Halluin il y a quelques années mais j'ai fait faillite, je dois rembourser mes dettes. Un beau jour, j'ai vu une annonce en lisant le journal, je me suis dit pourquoi pas proposer mes services. Je travaille 90 heures par semaine mais je n'ai pas le choix. Et puis l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, paraît-il ! » Priscille et Jacques Descheerver exercent depuis huit ans. En couple. À respectivement 55 et 62 ans, ils sillonnent les rues de Linselles dès potron-minet.
« Il y a une certaine part d'insécurité la nuit. C'est pour cela que nous avons choisi d'assumer cette tournée ensemble. On ne se marche pas sur les pieds pour autant », sourit Jacques en mari protecteur.
À 27 ans, Maxime Guzik vient de Tourcoing chaque matin pour assurer sa tournée avant de commencer sa journée de travail. Dans la vie, ce Tourquennois est chef d'équipe dans une entreprise de couverture à Roncq. « Ma compagne élève notre enfant, ce job est un complément. C'est sûr, je ne fais jamais la grasse matinée mais j'ai découvert un univers que je ne connaissais pas. C'est un boulot difficile mais valorisant. J'aime beaucoup le contact avec les lecteurs. » Chacun vit l'activité différemment mais tous partagent la même hantise : la panne de réveil.
Régularité, discrétion, courtoisie, les qualités du vendeur colporteur de presse
LE PROGRES du 15/06/2010
Hier, Guy Bettinelli, directeur logistique du portage des journaux La Tribune - Le Progrès, a présidé la remise des prix du challenge portage.
Le lauréat, M. Levet, qui a réalisé un nombre important d'abonnements, a obtenu le premier prix : un téléviseur et un GPS ; M. Charriot et M. Bard ainsi que Mme Beaugeant ont obtenu un GPS et M. Chambost un blouson.
Le Vendeur Colporteur de Presse (V P C) exerce une profession référencée qui demande des qualités : régularité, discrétion, courtoisie; il est représentant commercial du journal et propose des abonnements.
Dans la Loire, La Tribune-Le Progrès dispose de 120 porteurs pour 20 000 journaux distribués chaque jour. C'est un travail à temps partiel rémunéré ; il faut être matinal et ne pas craindre les intempéries, savoir organiser la tournée selon la liste des abonnés, sur le plan géographique, et savoir mettre en valeur les avantages d'un abonnement au journal. Le vendeur colporteur est souvent attendu par les lecteurs matinaux, avides de nouvelles fraîches, et il doit savoir faire remonter au journal les difficultés rencontrées.
Le 23 juillet 2010 à 09:06 dans Tranche de vie | Commentaires (0)
Réduction de Commission - Jurisprudence
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Trouvé sur http://blogporteurs.blogspot.com/
La société Deshors ayant imposé à son agent commercial, Monsieur X, une réduction de ses taux de commission, Monsieur X a assigné la société Deshors afin que la rupture de son contrat soit déclarée imputable à cette dernière et qu'elle soit notamment condamnée à lui verser une indemnité de rupture.
Faisant droit aux demandes de Monsieur X, par arrêt en date du 23 mai 2002, la Cour d'appel de Limoges a condamné la société Deshors à verser à Monsieur X une indemnité compensatrice de rupture de 291 234,32 Euros.
La société Deshors ayant contesté cette décision au motif, d'une part, que l'initiative de la rupture du contrat devait être attribuée à Monsieur X et, d'autre part, que la situation économique de la société Deshors légitimait la réduction du taux des commissions de Monsieur X, la Cour de cassation a confirmé la décision d'appel par un arrêt du 23 juin 2004 au motif que l'initiative de la rupture incombait au mandant qui l'avait provoquée de manière détournée.
En définitive, cet arrêt confirme qu'un mandant ne peut modifier les taux de commission d'un agent sans son accord et que, s'il passe outre le refus de l'agent sur cette question, le mandant se rend alors responsable de la rupture du contrat et doit assumer les conséquences financières d'une telle rupture (paiement, notamment, de l'indemnité de fin de contrat en l'absence de faute grave de l'agent).
Référence : arrêt de la Cour de Cassation (Chambre Commerciale) du 23 juin 2004, Deshors c/ Monsieur X
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A rapprocher :
- arrêt de la Cour de Cassation (Chambre Commerciale) du 21 novembre 1967, n° 65-12.311
- arrêt de la Cour de Cassation (Chambre Commerciale) du 2 juillet 1979, n° 78-11.280
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Jean-Charles FOUSSAT, Avocat au Barreau de Paris. // www.cabinetfoussat.com
Le 07 janvier 2010 à 09:34 dans Utilités | Commentaires (1)
Lettre à la commission responsable de la loi 2009-431
Envoyée à tous les membres de la commission mixte paritaire de la commission des finances
Madame, Monsieur,
En début de cette année 2009, au cours des Etats Généraux de la Presse, l'ensemble des parties présentes ont été d'accord pour une revalorisation du portage de presse et affirmé le désir de voir les professions de porteur et colporteur de presse devenir plus attractives.
Dans ce but et suivant les recommandations du Président de la république, la commission des finances s'est engagée à fournir une aide conséquente aux professionnels du portage en les exonérant d'une majeure partie de leurs cotisations patronales.
Malheureusement, ce que tous les vendeurs colporteurs de presse (VCP) redoutaient, s'est produit suite à la promulgation de la loi 2009-431 du 20 avril 2009 ajoutant l'article 22bis à la loi n°91-1 du 3 janvier 1991, seulement quelques-uns d'entre nous virent répercutée cette exonération, pour la plupart, les éditeurs se débrouillèrent au mieux à surseoir au pire à capter l'intégralité de ces sommes qui devaient nous revenir conformément à notre statut de travailleurs indépendants assujettis aux cotisation de tout entrepreneur.
Nous nous étions inquiété du texte ne faisant aucune distinction entre les porteurs salariés et les VCP, comme d'ailleurs pour toutes les lois antérieures nous concernant, le flou reste de mise et les éditeurs jouent allègrement sur ce fil.
Il vous faut savoir que les éditeurs sont nos fournisseurs mais aussi nos comptables et que pour fluidifier et faciliter les démarches administratives, ce sont eux qui nous déclarent à l'Urssaf et gèrent le règlement de nos cotisations qu'ils prélèvent simultanément sur nos commissions.
Or, depuis le mois de mai, nous n'avons de cesse de constater que beaucoup d'éditeurs ont trouvé divers moyens pour s'accaparer ces sommes en toute impunité, au delà de ceux qui ont directement éludé la loi, d'autres ont profité de leur omnipotence sur notre profession en imposant de nouveaux contrats entérinant des baisses de commissions ou bien en diminuant de façon drastique les indemnités qu'ils nous allouaient pour divers services (indemnités Km, paiement des suppléments, etc...).
Pire, profitant des lois sur l'aide à l'embauche, en voilà d'autres qui dénoncent les contrats VCP afin de requalifier ceux-ci en porteur salariés, diminuant les quantités de journaux de chacun pour augmenter d'autant le nombre de porteurs et ainsi augmenter les subventions qu'ils pourraient percevoir.
Cette loi qui pouvait paraître une bouffée d'oxygène, devient un cauchemar pour les VCP qui vivotaient avec de faibles revenus et qui voient leur avenir bien sombre après requalification et baisse draconienne de leurs revenus en suivant. En effet, une grande partie de nos revenus est issue de notre amplitude à travailler 364 jours par an et de pouvoir gérer le nombre de nos ventes en toute liberté.
Il est inconcevable qu'à l'aube de la taxe carbone qui va nous frapper de plein fouet sans prise en compte des économies substantielles (plusieurs millions de Km) que nous faisons faire à notre pays, ce soit les éditeurs qui profitent de la manne qui semblait nous être destinée alors que ces mêmes éditeurs reçoivent déjà de la part de l'état un nombre incalculables de subventions et particulièrement pour le portage dont nous sommes les seuls acteurs.
Monsieur en tant que membre de la commission des finances vous devez répondre à nos inquiétudes et agir pour le respect de la loi, ce sont 20 000 emplois qui sont touchés par ce texte que nous jugeons conçu avec légèreté, nous qui sommes de ceux qui travaillons le dimanche et nous levons très tôt le matin méritons mieux qu'un pied de nez législatif.
Collectif National des Porteurs et Colporteurs de Presse
Le 01 décembre 2009 à 11:52 dans Législation | Commentaires (2)
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